NOS CHAMBRES HYPERBARES

OXYNOVA 560 1.4 ATA

 

Idéale pour des athlètes qui doivent voyager, cette chambre hyperbare de 22 pouces de diamètre est la plus petite de la collection. Elle se transporte facilement en avion ou voiture et s’installe rapidement dans de plus petits espaces.

OXYNOVA 720 1.4 ATA

 

Parfaite pour les « plongées » en solo, cette chambre hyperbare de 28 pouces de diamètre est idéale pour les adultes souffrant entre autre de fibromyalgie, blessures diverses, maladie de lyme, douleurs chroniques ou suite à un AVC. Le matelas orthopédique ultra confortable vous permettra de transformer vos séances en un moment de relaxation et de repos.

OXYNOVA 840 1.3 ATA

 

Notre modèle le plus populaire, la chambre hyperbare de 33 pouces de diamètre est le produit le plus vendu sur le marché. Sa taille est idéale pour une famille ayant un enfant différent. Que ce soit pour l’autisme, la paralysie cérébrale ou autre, cette chambre hyperbare vous permettra d’intégrer des exercices physiques ou des activités quotidiennes (gavage, devoirs, etc.) durant vos séances.

OXYNOVA 920 1.3 ATA

 

Cette chambre hyperbare multi places de 36 pouces de diamètre s’adresse essentiellement à une clientèle commerciale ou pour des familles ayant plusieurs membres qui ont besoin de thérapie hyperbare. Elle est également plus rassurante pour les personnes claustrophobes et pourrait permettre un meilleur confort aux personnes souffrant d’obésité.

Protégez votre santé

Dans les chambres hyperbares à basse pression comme dans tous les autres produits, il y a des normes de qualité. Ces normes ont beaucoup plus une application morale que régie par un contrôle quelconque. Certaines compagnies annoncent des ventes incroyables tout en fabriquant un produit de basse qualité, plus accessible au portefeuille des clients. D’autres compagnies moins connues, gagnent à l’être à cause de la fabrication de leurs produits haut de gamme, malgré un coûtant un peu plus élevé. Ainsi, plusieurs particularités sont à prendre en compte lors de l’achat d’un caisson pressurisé dont l’électricité statique, les effets ‘‘off-gas’’ et les différents grades de matériaux. Par la suite, en consommateur averti, vous pourrez vous demander si les appareils bas de gamme peuvent vraiment apporter les améliorations attendues ou au contraire, nuisent-ils à votre santé. C’est pourquoi nous vous conseillons fortement de faire appel à un membre de notre équipe afin de vous accompagner dans cet achat qui représente un bon investissement. Nous saurons vous guider ou vous aider à poser les bonnes questions.

Matériaux utilisés

Lors de vos recherches sur les caissons pressurisés, trois éléments doivent être vérifiés. Premièrement, puisqu’on pressurise de l’oxygène, il vaut mieux éviter les matériaux qui produisent de l’électricité statique. Puisque l’oxygène est une molécule oxydante, des risques de combustion spontanée existent selon la quantité de matière à oxyder et la quantité d’oxygène. Les caissons n’utilisant que de la basse pression et le milieu étant à air ambiant, les risques sont par contre quasi inexistants.

Deuxièmement, certains matériaux comme le polychlorure de vinyle (communément appelé PVC) dégagent des vapeurs toxiques (phénomène ‘‘off-gas’’[1]). Le PVC est contre-indiqué dans les caissons, leurs ossatures internes ou dans les tuyaux qui relient le compresseur au caisson. Au PVC sont souvent rajoutés des plastifiants afin d’améliorer certaines caractéristiques comme la souplesse et la mise en forme des matériaux. De nombreux phtalates utilisés dans les plastifiants peuvent être nocifs[2] voir même cancérigènes[3]. Au contact de l’oxygène, avec le temps, un phénomène de dessèchement du PVC produit une migration des phtalates de la matrice mère, créant le dégagement d’un gaz nocif, même en faible quantité. Nous respirons alors ce gaz dans un environnement pressurisé. Nos cellules amènent ce gaz à tous nos organes de façon plus rapide et en plus grande quantité et celui-ci est entreposé dans notre corps. À la longue, nous avons d’un côté, les bienfaits de l’hyperbare mais de l’autre, nous nous empoisonnons avec certaines des composantes de notre caisson…ce qui est ridicule en soi!

Troisièmement, tous les matériaux se trouvant à l’intérieur du caisson ou ceux transportant l’air ont habituellement un grade (type) ou une indication quelconque lorsqu’ils sont de qualité. Par exemple, les tuyaux OXYNOVA reliant le compresseur au caisson sont de grade laboratoire. De cette manière, ils ne produiront jamais d’effet ‘‘off-gas’’. De plus, les tissus intérieurs du caisson sont de type médical, cela signifiant qu’ils sont lavables, désinfectables et antimicrobiens. Ces petites caractéristiques sont d’une importance capitale puisque la prolifération de bactéries n’est pas souhaitable dans ce type d’environnement. Nous sommes plutôt à la recherche d’un air ambiant d’excellente qualité.

Une entreprise québécoise

OXYNOVA est une entreprise qui existe depuis maintenant 11 ans. Passionné de la plongée, son propriétaire s’est intéressé à la technologie hyperbare suite à un accident personnel de décompression. Grâce à une vision novatrice et une grande rigueur dans son travail, il a développé des caissons plus solides que la compétition, avec des matériaux sécuritaires pour la santé.

Un partenariat naturel

Il est rapidement devenu évident pour nous qu’OXYNOVA offrait le meilleur produit sur le marché. De plus, sa position géographique à seulement 45 minutes de route offrait un avantage sur le service après-vente. C’est avec une grande fierté que nous louons et distribuons uniquement ce produit fabriqué ici qui n’a rien à envier à sa compétition!

[1] Orford Dictionaries, Off-gas, [En ligne], 2012, Oxford University Press, [www.orforddictionaries.com/definition/off-gas] (mai 2012).

[2] Wikipedia, «Bienvenue sur Wikipédia»,Polychlorure de vinyle, [En ligne], [s.d.], États-Unis, [www.wikipedia.org/wiki/Polychlorure_de_vinyle] (mai 2012).

[3] Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles, «INRS: Santé et sécurité au travail», Le point des connaissances sur…Les Phtalates, [En ligne], avril 2004, Paris, INRS, [www.inrs.fr/inrs-pub/inrsol.nsf/intranetobject-accesparreference/ed5010/$file/ed5010.pdf] (mai 2012).