Claustrophobie et hyperbare : comment y arriver ?

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Claustrophobie et hyperbare : comment y arriver ?

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Soyons honnête, face à une nouvelle expérience telle qu’un premier essai en caisson hyperbare, nous pouvons tous ressentir un certain niveau d’anxiété. Par contre, si l’idée de vous trouver dans un endroit clos crée chez-vous des angoisses très fortes pouvant aller jusqu’à des crises de panique, vous souffrez sans doute de claustrophobie. Cela peut être perçu comme un frein majeur à l’utilisation d’un caisson hyperbare, alors qu’il est possible de combattre cette peur. 

L’exemple parfait !

Au fil des années, nous avons rencontré plusieurs personnes avec cette angoisse des endroits restreints. Notre exemple ultime est celui de Marco dont le souffle s’accélérait dès son arrivée dans le stationnement de la clinique. Imaginez lorsqu’il se couchait à l’intérieur du caisson … Impossible dans les premiers temps de seulement penser à fermer la fermeture éclaire. Avec le temps et de la patience, notre guerrier, comme nous aimons l’appeler, a réussi ! Nous ne pouvons nous empêcher de sourire lorsqu’à la fin de ses séances, il nous dit : « Déjà terminé !? ».

Comment s’y est-il pris ? Avec de la patience, de l’indulgence envers lui-même et aussi une dose de courage. 

Dans les cas de phobie, la méthode souvent utilisée est la désensibilisation. Il s’agit de mettre la personne en contact progressivement avec ce qui lui cause ses craintes tant au niveau de l’intensité que de la durée. Cela habitue le cerveau au fait qu’il n’y a rien de dangereux. En cumulant les expériences positives et les victoires, la peur diminuera peu à peu. 

Dans le cas de Marco, qui est le plus sévère rencontré, nous avons pris le temps de l’installer à l’intérieur du caisson, sans démarrer l’appareil. Il y écoutait de la musique. Ensuite, lorsqu’il s’y est senti à l’aise, nous avons mis en marche le moteur, puis fermer la glissère, puis gonfler sans pressuriser, etc. Cela a pris quelques séances avant qu’il réussisse à se sentir assez confortable pour terminer le processus de pressurisation. 

Bon à savoir…

 1- Savoir comment fonctionne l’appareil 

Sachez que nous prenons le temps, avant un premier essai, de vous expliquer comment fonctionne le caisson hyperbare. Nous vous expliquons comment utiliser la valve qui sert à la pressurisation/dépressurisation. Vous pouvez même la contrôler par vous-même. Notez bien qu’en cas d’urgence, il est possible de sortir rapidement. 

2- Comparaison avec d’autres appareils

Nous entendons souvent les personnes comparez le caisson à un appareil d’imagerie par résonance magnétique (« scan »). « J’ai vraiment détesté faire une résonance magnétique ! Je ne serai pas capable de faire une séance hyperbare. » La grande différence, et non la moindre, est la possibilité de bouger dans la chambre hyperbare. De plus, vous disposez d’assez d’espace pour changer de position comme vous le voulez. Vous serez surpris de la grandeur vue de l’intérieur une fois le caisson gonflé.

D’ailleurs, notre diversité de modèles nous permettra de vous proposer un appareil à l’intérieur duquel vous pourrez vous coucher, mais également vous assoir. Notre nouveau modèle sous-marin mesure 38 pouces de diamètre. De plus, nous distribuons maintenant le modèle vertical de Yada que vous pouvez voir ci-dessous.

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3- Se changer les idées

Lors de votre séance hyperbare, nous vous invitons à faire une activité qui vous plaît et qui vous procure de la détente. Lisez un livre, écoutez de la musique, regarder un film sur une tablette numérique, bref, changez-vous les idées ! Rien ne servira à focusser sur votre peur. Il vaudra beaucoup mieux de vous concentrer sur une activité agréable et relaxante.

Nous espérons que ce texte aura rassuré les plus réticents. N’hésitez pas à nous contacter pour toutes questions ou à prendre rendez-vous pour un premier essai gratuit ! 

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